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kata armé de soie
EXPLICATION DES TECHNIQUES DE COMBAT

Il est établi que les adversaires se mettent,  
si le volume de combat le permet,  
dans une position sphérique autour du maître kata armé de soie afin de couvrir un maximum d'espace et ouvrir un maximum d'ouverture de tir.  
 
A défaut  
(par exemple un volume de combat longitudinal comme un couloir),  
le maître kata de soie  
(grâce aux connaissances des 8 techniques, principes et philosophies)  
est capable de transformer ce volume de combat  
en volume de combat sphérique  
pouvant ainsi appliquer les principes et techniques contenus  
dans la rose des vents  
en devenant le point zéro.  
 
Le point Zéro n'est pas un lieu...  
 
Le point Zéro est la variable maîtrisée par le Maître Kata  
afin d'être toujours dans la configuration optimale  
à et entre chaque assaut.  
C'est donc une variable de l'équation  
"arrêt spatio-temporel"...  
 
Le Maître kata ne considère donc plus son corps comme une entité  
mais comme une résonance harmonique  
(au sens premier et second du terme)  
avec l'environnement qui l'entoure.  
 
Son corps entre donc en résonance avec la rose du vent  
afin de ne plus visualiser ses cibles mais ressentir ces dernières...  
 
le maître kata armé de soie ne vise pas...  
il immobilise...  
 
Pour cela, il doit diminuer le sens " vision" pour privilégier les sens "perception vestibulaire" (position du corps par rapport à la verticale) et "proprioception" (position et mouvements des différentes parties du corps les unes par rapport aux autres). Il doit se servir de la perception rétinienne des adversaires mais aussi la surestimation des verticales, l'"effet phi" (impression de mouvement à partir d'une succession de positions fixes comme les mouvements de kata) et la sous estimation des vitesses en utilisant les faibles contrastes.  
Il doit diminuer sa nociception (perception de la douleur) afin que lors d'une blessure, il puisse rester combatif. Il doit aussi apprendre à annuler l'"effet Aubert" dans la perception somesthésique.  
En ce qui concerne l’intéroception, le rôle de l’estomac a pu être supposé grâce à certaines études montrant que cet organe pourrait fonctionner sur le principe du fil à plomb. En conséquence, il est supposé qu’un lestage alimentaire diminue l’effet Aubert en renseignant le sujet sur la direction gravitaire.  
Il faut annuler la thermoception (sens de perception de la chaleur et de l'absence de chaleur par la peau), en effet si une douille vient se projeter sur la peau lors d'un assaut, la déconcentration qui en résulte annulera instantanément l'avantage sur les 8 combattants. C'est pour cela qu'il faut des armes à feu de poing main gauche/main droite afin que lors de l'exécution de katas armé, notamment lors des croisements, les douilles s'éjectent toujours à l'extérieur.  
Enfin, il n'est pas rare de constater que lors d'une fusillade, certaines personnes sont blessées par balle à quelques millimètres d'un organe ou veine/aorte vitaux. Dans des moments très particuliers, lorsque l'inconscient constate un danger imminent et inéluctable, il prend les commandes du corps, afin de limiter le danger. Comme notre esprit inconscient connaît en fait tous les emplacements des organes, je pense que l'inconscient fait bouger le corps de telle façon que la balle évite à tout pris les endroits vitaux du corps humain. Il est tout à fait possible lors d'une pratique assidue des arts martiaux de rendre ce réflexe systématique.  
 
Le Maître Kata armé de soie maîtrise la lévitation HORIZONTALE,  
technique de la répartition des charges en prenant en compte  
la gravité, la force d'adhérence au sol, les forces centrifuges et centripètes  
(technique du taekwondo: exercice: courir sur les murs...). Il aura moins de contact au sol pour un volume de combat investi supérieur avec cette technique, ce qui permet d'augmenter encore plus les vitesses d'immobilisation.  
 
(et non pas VERTICALE comme certains bouffons s'autoproclamant "Maître"... qui prétendent léviter physiquement et verticalement...  
Ce qui est en contradiction avec la loi de l'équilibre universelle...  
... et donc par la même occasion celle du Tao  
qui est à la base de leur croyance...  
... les disciples qui témoignent avoir "vu"  
leur Maître "léviter" sont en fait des esprits faibles qui,  
par le système de la croyance, amplifient la croyance du Maître...  
... çà a un nom çà...  
...la masturbation spirituelle...  
Je pense que ce genre de légende décrédibilise la méditation en général voire contribue à renforcer le coté mystique des arts de combat).  
 
 
 
 
Le principe du kata armé de soie est que le maître kata armé de soie  
utilise tous les systèmes contenus dans la rose des vents afin d'immobiliser:  
 
-le maximum d'adversaires  
 
-sur un maximum de volume de combat  
 
- dans un minimum "espace-temps"  
entre chaque assaut.  
 
Imaginons 8 adversaires autour du maître kata armé de soie  
proportionnellement répartis à 45° du centre,  
point zéro révélé par le secret de la soie.  
 
Le kata armé de soie permet  
lors du premier assaut de faire un " hi" suivi d'un "na"  
permettant en une seule " hi-na" fraction de seconde  
d'immobiliser 2 adversaires positionnés à l'avant et à l'arrière à 180°.  
Sachant que l'espace occupé en 3D  
pendant le premier assaut et les déplacements spontanés anticipés par le maître kata armé de soie  
(diminution de sa surface cible par rapport aux tirs potentiellement efficaces des adversaires suivants)  
ne permet aux 6 autres adversaires  
d'avoir une portée efficace sur le point zéro,  
il est donc établi que celui qui maîtrise le kata armé de soie  
n'affronte que 2 adversaires à la fois.  
Il y aura dans ce cas, 4 assauts directs et définitifs  
avec comme ordre de choix les paramètres suivants:  
 
- plus l’adversaire est proche du point zéro et plus il appartient au point zéro... le maître kata armé de soie maîtrisant ce point zéro, devient ce point zéro et l'adversaire lui appartient.  
 
- les adversaires juxtaposés aux camarades tombés sont des cibles plus faciles et moins efficaces... ils passent donc en troisième position.  
 
- plus le centre devient zéro et plus le quotient du rapport " vitesse de tir efficace du maître kata armé de soie sur " vitesse de tir efficace des adversaires" augmente de façon asymptotique.  
 
C'est à dire que plus le maître kata armé de soie immobilise de binômes et plus le point zéro contracte le temps des adversaires tout en dilatant le temps du maître kata jusqu'à l'arrêt "spatio-temporel" des adversaires.  
 
- l'angle alpha sera d'autant plus petit que le temps autour du point zéro sera contracté par le maître kata armé de soie, permettant ainsi une dilatation du temps au point zéro mais une contraction simultanée autour de ce point... avec comme abscisse le temps et comme ordonné le nombre de binôme détruits.  
 
En résumé, celui qui maîtrise le kata armé a plus de temps que ses adversaires.  
 
Voici un exemple parfait du passage théorique à la pratique de la loi de la relativité d'Albert Einstein, sur ce principe:  
 
Le cheval de bois excentré va parcourir plus de distance que le cheval près du centre  
avec une même vitesse angulaire....rubrique "E=mC2"  
 
 
Habituellement le Maître, toute discipline confondue, a mis toute une vie de pratique d'un seul art martial (ou 2, 3... pardon..). Parce que tous les maîtres sans exception veulent vérifier par "l'expérience subjective", le bien fondé de chaque technique étudiée. Si actuellement, nous continuons à nous référer à des grands maîtres comme Sun Tsé ou Musachi c'est peut-être parce que leurs conception de l'art du combat et les techniques développées sont bon et immuable au cours du temps malgré l'évolution des armes... En effet, leurs façon d'envisager le combat a beaucoup de similitudes: Il faut combiner harmonieusement martialité et sagesse, entraînements et culture. Rien ne doit être séparé, tout doit être combiné et centripète vers l'unique but: faire du corps et de l'esprit non pas des "entités" didactique et dialectique mais une "entité unique" en harmonie avec l'environnement (les maîtres appellent cet état l'illumination, rejoindre l'énergie universelle). Il faut cependant ne pas confondre ces enseignements en les dénaturants du fait de notre culture occidentale: La notion de "vacuité" qui a pris la signification du "vide" ou comme "le non-agir" remplacé par "apathie" voire même "aponie". L'aspirant doit considérer acquis et immuable les techniques traditionnelles martiales en rappelant que les arts martiaux ne sont pas uniquement des formes d'expressions corporelles réduites à de simples techniques d'attaque ou de contre-attaque mais surtout un moyen de perfectionnement dans l'apprentissage des techniques de combat dans la voie (DO) qui mène à la sagesse. A partir de cet état dynamique, il est possible d'apprendre plusieurs disciplines simultanément et d'en exceller: Cet "état de sagesse dynamique" révèle la maîtrise de son esprit sur l'extérieur. La recherche de l'aspirant ne se limitera donc qu'aux parties spécifiques du kata armé de soie en acceptant que le pinceau du calligraphe est souvent comparé au sabre que l'on dégaine de son fourreau et qui permet de faire jaillir le mouvement interne à travers le pinceau dans la spontanéité de la main qui ne doit pas hésiter. Cet instant est comparé à "l'esprit en mouvement" et de "la sagesse immobile" qui signifient que l'esprit humain ne s'attache plus à rien ni à un point donné mais a un ressenti global, universel. Il faut se considérer en tant qu'unité dans l'espace et le temps, ce qui permet de ne plus tenir compte de la double coupure du sujet et de l'objet, du corps et de l'esprit. Conscience et action étant unifiées par l'interaction de la psychologie, biologie et neuropsychologie.  
 
Celui qui a une formation de combat dans une des disciplines énoncées peut en 6 mois devenir apprenti kata armé de soie des disciplines restantes.  
Celui qui est affranchi de ces 6 mois de renoncement total peut passer au 6 autres mois afin d'atteindre le niveau de  
"celui qui n'a pas peur de la mort"  
et devenir maître kata armé de soie.  
 
Il est évident que nous entrons dans le domaine de l'entraînement et la méditation "intensive" et que des techniques d'entraînement comme les stages de survie sont à utiliser. Il est néanmoins plus difficile de réaliser ce genre d'entraînement dans des conditions non codifiés et non encadrés  
("free style").  
Par exemple l'aspirant doit passer 15 jours d'hiver en milieu citadin, sans recours à l'alimentation et la chaleur, en étant très peu vêtu, sans accepter la mendicité. La principale difficulté est le contraste entre le milieu citadin qui incite à la consommation sans y recourir. La deuxième difficulté est d'encaisser -16°c sur le rond point du lion à Périgueux durant toute une nuit. Dans ce cas le corps survie sur ses réserves et nous pouvons découvrir "ce que nous avons vraiment dans le ventre". Après cette période de 15 jours, il faut recommencer cet exercice en augmentant la période. Il est impossible dans ce cas de survivre sans avoir recours à la pratique de méditation. Le corps va maigrir et vivre sur ses réserves: Dans ce cas, il ne faut surtout pas ingérer d'aliment ou de boisson car à ce niveau, le métabolisme humain va dépenser plus de calories pour la digestion que s'il n'ingérait rien du tout. La réussite de cet exercice dépendra du facteur poids de l'aspirant au départ: Plus un corps a de masse et plus le métabolisme dépensera d'énergie pour l'entretenir et pour le sauvegarder. La perte de poids considérable va "marquer" les gènes afin que l'individu qui subit ce genre d'épreuve ne grossisse plus jamais (car la mémoire de l'épreuve de survie sera marqué au niveau du "cerveau reptilien ou cerveau des instincts" mais aussi dans toute la physiologie afin que si une nouvelle épreuve de survie arrivait, le corps puisse survivre à nouveau). A partir de là, il est possible de sculpter et travailler les fibres musculaires afin d'optimiser la relation muscle/nerf/cerveau.  
 
Ce genre d'épreuve permet d'acquérir les "déplacements flottants" qui permettent de "disparaître" du champs de vision des personnes gravitant à proximité. Cette technique a été développé par le Nin-Jutsu. Les pratiquants avaient compris l'intéret de la technique de l'humilité face à mère nature en se confondant et disparaissant à volonté aux yeux des autres. En ayant recours à l'exercice de survie décrit, le pratiquant aquière ces techniques dans le même temps que sa prise de conscience réelle et profonde de son corps corrélé à l'esprit. Il doit appliquer et expérimenter ces acquis en passant dans les centres ZEN et se confronter à des "Maîtres". Si l'aspirant arrive à faire 3 fois le tour du Maître sans se faire remarquer et entendre toute la conversation de ce dernier avec ses disciples sans être repéré, il peut considérer comme acquis la technique du déplacement flottant. La contrepartie est que l'aspirant doit être prêt à mourrir dans l'épreuve de survie; la fonction de cet exercice étant le voyage interne, sa finalité étant de se perdre afin de "réinitialiser" son cognitif conscient et inconscient.  
 
Il faut une progression dans le régime alimentaire avant et après le stage de survie afin de ne pas créer d'accident dans la VOIE METABOLIQUE: Il faut faire un régime macrobiotique (famille ZEN) à base de céréale et légumineuse. Ce régime alimentaire permet la constitution de protéïne sans pour autant surcharger le corps.  
 
Il y a pour pour les pratiquants occidentaux un risque important sur la santé: Les orientaux utilisent plus facilement la partie droite du cerveau (partie intuitive) les occidentaux la partie gauche (raisonnement). les arts martiaux orientaux font appel au cerveau droit principalement. Il y a une énorme différence culturelle. L'opposition entre occident et orient repose le plus souvent sur la construction d'un moi, la recherche d'un ego. La compréhension faussée des pratiquants occidentaux des arts martiaux a entraînés de leur part des comportements à la limite du pathologique. La contradiction entre la volonté de perdre son ego pour la pratique des arts martiaux alors que l'existence de ce dernier est culturelle en occident, affirmation et négation de soi, simultanément et contradictoirement, dans un mouvement qui en chacun des extrêmes peut conduire à franchir un seuil pathologique. L'individu peut fuir sa solitude dans la psychose, entre exaltation et dépression, entre la certitude paranoïaque d'être le seul et le centre de tout et le travail schizophrénique d'effacement de soi.  
En résumé, culturellement, un oriental a toujours travaillé cette tendance schizophrénique d'effacement de soi tandis que l'occidental a toujours travaillé l'ego. Le chemin de l'ego, du moi vers son effacement est plus difficile que l'inverse.  
 
La maîtrise de cet art martial  
après renoncement total et absolu de soi  
se fait sur 365 jours  
 
Après avoir augmenté son potentiel d'apprentissage, grâce à la méthode de cet art martial, il faut 28 jours pour développer chaque nouvelle technique de combat.  
 
 

  
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Modifié en dernier lieu le 16.03.2008